FOULE Théâtre

Une compagnie de théâtre pour le Jeune Public

Les spectacles de FOULE Théâtre sont diffusés par

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Une nouvelle création pour tou(te)s à partir de 3 ans, disponible dès le 20 avril 2020

La mer est une création collective dont les comédiens sont Messieurs Yann-Gaël Monfort et Philippe Léonard. La mise en scène est assurée par Monsieur Manu Fardeau. C’est Madame Catherine Somers qui réalise la scénographie et les costumes. La musique est composée par Monsieur Olivier Taskin. Les éclairages sont réalisés par Monsieur Luc Jouniaux qui tient également la régie, et parfois, y est remplacé par Monsieur Karl Autrique. La diffusion de La mer est assurée par Madame Anne Hautem assistée de Mademoiselle Valérie Köhl. Messieurs Arnaud Van Hamée et Guy Carbonel ont aidé à la construction du décor. Quant au quotidien de la compagnie, c’est Mademoiselle Pauline Bernard de Quai 41 qui l’administre.

Quelle joie!
La mer, qui est un spectacle pour tou(te)s à partir de 3 ans sera disponible dès le 20 avril 2020…
La mer est d’ores et déjà reconnu par les Tournées Art & Vie et par Théâtre à L’école.
Le tout est une production de Foule Théâtre, avec l’aide de la Fédération Wallonie-Bruxelles. Merci à la Roseraie et à la Montagne magique.
Contacts: 32 2 377 93 00 – Anne Hautem – www.mademoisellejeanne.be

… Nous voici face à de petits êtres de fond de jardin, mi-humains, mi-mythiques, mi-aventuriers, tout entier à leurs désirs de vie.

Découvrant ce bout de jardin, ce nomans’land entre abandon et paradis, les spectateurs-trices deviennent comme Alice dans son pays des merveilles, se disant : Est-ce moi qui ai rapetissé ou est-ce le lieu qui a grandi ?

Là où les enfants de 3 ans – et plus – verront un monde de grands – mais ça ils en ont l’habitude, les adultes se trouveront « à hauteur » d’enfant pour entrevoir un instant, en une petite fulgurance, la rencontre inattendue entre un nain et un rat : L’un est un personnage de plâtre, gardien du lieu, respirant la sagesse naïve, figé dans ses attitudes et soupirant d’ennui, l’autre est un voyageur, transportant, outre son baluchon, un enthousiasme teinté de maladresse vive et contagieuse.

De ce tête-à-tête dans les hautes herbes d’un jardin redevenu sauvage, de cet improbable télescopage, après l’effroi, après la découverte, après l’incompréhension naîtra une amitié vive et durable.

L’un fera alors résonner le jardin de ses absurdes imitations d’animaux, l’autre évoquera son rêve d’exploration. Tous deux mèneront l’aventure à son terme jusqu’à découvrir d’entre les pots de fleurs les vagues, les tempêtes, les îles et ce que leur imagination fait de mieux: La mer.

« Pour le parfait flâneur, pour l’observateur passionné, c’est une immense jouissance que d’élire domicile dans le nombre, dans l’ondoyant, dans le mouvement, dans le fugitif et l’infini. Être hors de chez soi, et pourtant se sentir partout chez soi ; voir le monde, être au centre du monde et rester caché au monde, tels sont quelques-uns des moindres plaisirs de ces esprits indépendants, passionnés, impartiaux, que la langue ne peut que maladroitement définir. L’observateur est un prince qui jouit partout de son incognito.

Ainsi l’amoureux de la vie universelle entre dans la foule comme dans un immense réservoir d’électricité.

Ainsi il va, il court, il cherche. Que cherche-t-il ? A coup sûr, cet homme, tel que je l’ai dépeint, ce solitaire doué d’une imagination active, toujours voyageant à travers le grand désert d’hommes, a un but plus élevé que celui d’un pur flâneur, un but plus général, autre que le plaisir fugitif de la circonstance. Il cherche ce quelque chose qu’on nous permettra d’appeler la modernité ; car il ne se présente pas de meilleur mot pour exprimer l’idée en question. Il s’agit, pour lui, de dégager de la mode ce qu’elle peut contenir de poétique dans l’historique, de tirer l’éternel du transitoire. »        Charles Baudelaire

FOULE Théâtre 2018

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